Viols au lycée 03

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Amateur

Viols au lycée 3 — La mère du jeune basketteur

High School Rape Club – III

Coulybaca / Black Demon

Tous les personnages ont plus de 18 ans.

Dès qu’il avait posé les yeux sur elle, Marcus Green avait admiré la sen-suelle mère de Paul Deming un nouvel élève de première année.

Le jeune blanc était de petite taille, assez talentueux pour un première année, mais était-il capable de se faire remarquer parmi l’élite de ce stage, il pourrait sûrement intégrer l’équipe de basket des premières an-nées.

A la vue de la ravissante et sophistiquée rousse s’arrêtant près de lui pour regarder la fin de l’entraînement de son fils, Marcus sentait monter une puissante envie de s’la faire.

Dieu merci, il portait un short ample aujourd’hui, sinon tous les parents qui venaient normalement le premier jour d’entraînement, auraient pu admirer sa trique.

Ayant vu le geste discret que le jeune ado avait adressé à sa mère, l’es-prit pervers de Marcus s’était mis en route.

Normalement les nouveaux joueurs de l’équipe ne s’entraînaient pas à tirer au panier, c’était réservé aux anciens, mais dans ce cas Marcus lors d’un arrêt demanda à deux défenseurs de le marquer, Paul fit un beau tir et marqua.

En tant que capitaine de l’équipe première de basket, Marcus était déci-dé à prendre Paul sous son aile, il l’aiderait à intégrer l’équipe, tout au moins jusqu’aux dernières sélections.

Quatre des cinq débutants s’était retournés, chacun espérant avoir son tour, mais la nécessité d’observer les règles de départ les concernait.

Félicitant le jeune ado d’avoir réussi son tir, Marcus lui dit :

– La prochaine fois passe le ballon à droite… Sur moi, avance et je te le rends sous le panier!

Après la longue trêve estivale, il était temps de relancer l’équipe B, comme Joey avait obtenu son diplôme, c’est à lui de la prendre en charge et de la mener en tant que capitaine et de leur inculquer la joie de jouer.

Se dit Marcus en lui même :

En fait, comme Joey Thomas partait et avait obtenu son diplôme, tous les joueurs voulaient marquer l’événement, le meneur de la bande avait entraîné les autres en fin d’année dernière à enlever les chaudes nénet-tes blanches de Porterville et de s’les faire.

La première avait été Lori Baxter, une pom-pom girl blonde et sexy, ils l’avaient enlevée un soir après le match et Marcus aidé d’autres joueurs l’avaient tenue tandis que Joey se faisait la petite salope blanche, comme elle luttait pour préserver sa vertu, il lui avait dépucelé le trou du cul.

Puis Marcus et les autres joueurs l’avaient partouzée, ils avaient accep-tés d’épargner sa vertu à condition qu’elle s’occupe toujours de deux joueurs, un dans le trou du cul, l’autre en bouche.

Puis ça avait été le tour de Julie Norris une jolie petite rousse qui était toujours avec l’équipe féminine. Un soir en rentrant chez elle, elle n’avait pas pu échapper aux joueurs de l’équipe B.

La troisième avait été le défi le plus audacieux, le plus osé, il s’agissait de la ravissante madame Benton, qu’ils avaient longuement violée sur son bureau de prof de maths le dernier jour de l’année.

Au début de l’année suivante, ils furent tous surpris, à part l’équipe B d’apprendre que madame Benton n’enseignait plus à Porterville, elle avait déménagé.

S’il jouait bien sa carte, Marcus récolterait un très bon prix pour lui-même… Un très beau prix en fait… Le cul de la ravissante mère du pre-mière année.

Rabâchant son plan, sa pine battait lorsqu’il lorgnait la jolie madame De-ning, d’après ses estimations, elle devait avoir 37/38 ans, et devait me-surer 1,70 m à 1,75 m pour 55 à 60 kg, et avait de longs cheveux roux.

Elle était étourdissante, et portait un diamant étincelant et une alliance aux doigts… Cela en faisait un trophée de prix pour Marcus.

Ses estimations étaient proches de la réalité, madame Susan Denin avait 39 ans, cela faisait 20 ans qu’elle était mariée à Dave, elle pesait 62 kg pour 1,76 m

Ayant abandonné son travail de secrétaire personnel en venant à Por-terville, ils avaient décidé qu’elle mettrait leur nouvelle maison en ordre et aiderait Paul à s’insérer dans sa nouvelle vie avant de rechercher un nouveau travail.

En fait, elle avait eu un premier entretien le jour même c’est pourquoi elle était si élégante.

Susan aurait préféré inscrire Paul au lycée Saint Gabriel, mais il voulait fréquenter le collège public de Porterville dont l’équipe de basket se trouvait en permanence dans le top 25. Comme Paul était la star de l’équipe local d’où il venait, il voulait s’améliorer, et pour cela il devait jouer contre les meilleurs.

Paul ayant du quitter tous ses copains, ils jugèrent bon d’accepter sa requête afin d’apaiser ses regrets.

Ayant grandi dans une communauté protégée, un de ses quartiers de banlieue réservée à la classe moyenne aisée Susan avait frémi en voyant le grand nombre de noirs qui déambulaient. Elle espérait que Paul accepterait un transfert au collège Saint Gabriel. Bien qu’il üniversiteli gaziantep escort soit bourré de talent, Paul semblait si petit si rachdingue parmi ces athléti-ques noirs, qu’elle priait pour qu’il ne fut pas blessé lors d’un entraîne-ment.

Marcus Green était l’incontestable vedette de l’équipe, il s’occupait des quatre débutants qui tout comme lui étaient noirs.

La feinte de Paul les avait bernés, la suite de l’entraînement permit à Paul de démontrer ses qualités, il avait un jeu très technique basé sur la vivacité et les feintes, il s’attira rapidement les applaudissements des parents de joueurs qui assistaient à ce premier entraînement.

Cet entraînement permit à Marcus d’étudier ses qualités, lui donnant des conseils pour feinter la défense et la passer plus facilement en redou-blant les passes.

Au premier abord, les autres joueurs d’équipes ne comprenaient pas ce que leur copain et capitaine faisait. Pourquoi Marcus perdait-il son temps avec ce petit merdeux de blanc se demandaient-ils tous.

L’entraînement terminé ils regardaient Marcus traverser la salle de gym le bras sur l’épaule du gamin, commentant visiblement son entraînement, puis ils virent le débutant le présenter à sa ravissante mère.

Ils devinèrent les projets de Marcus lorsqu’ils virent la ravissante mère du gamin.

– Hey mec… Ca me parait évident que ce que veut Marcus c’est se taper la mère! Mais comment va-t-il s’y prendre… Cette sa-lope blanche est drôlement racée… Elle a une de ces classes… Une pute sophistiquée… Une de ces salopes qui ne coucherait jamais d’elle même avec un noir… Sure elle irait se plaindre aux flics de s’être fait violer… Réfléchissait Jack Thomas.

Paul avait présenté l’opportuniste étudiant comme le capitaine de l’équipe fanion, Marcus avait décelé un frisson qui avait parcouru son corps lorsqu’elle lui avait serrée la main. En tenant sa petite main manucurée dans la sienne pendant quelques brèves secondes, il sentit sa bite se cabrer dans son ample short il se représentait déjà cette douce main chaude lui étreindre fermement sa bite palpitante.

– Oh oui madame Deming… Bientôt… Très bientôt… Tu serreras ta petite main sur ma grosse bite noire… Se promit-il silencieusement.

Se comportant en parfait gentleman et en capitaine responsable de ses troupes, Marcus assura à la mère de Paul que son fils deviendrait un bon joueur et qu’il avait de fait une très bonne chance d’intégrer l’équipe.

– Paul doit encore travailler son jeu de passe et de conservation de balle… J’ai choisi de le garder dans les joueurs susceptibles de jouer parmi l’élite… Je vois que les autres débutants font ce qu’ils peuvent pour l’aider à intégrer l’équipe première… Il devra enrichir son jeu et ce sera joué… Remarquait Marcus.

L’insouciante beauté remercia Marcus pour tout ce qu’il faisait pour Paul, ajoutant que c’était difficile de recommencer à zéro dans une nouvelle ville, une nouvelle école, ce n’était pas facile de s’intégrer.

Marcus souhaita bonsoir à Paul et à la ravissante madame Deming, puis il partit rejoindre ses copains pour leur dire ce qu’il mijotait.

Alors que ses copains le dévisageaient, il réajusta son short mettant en évidence la grosse bosse qui en déformait le devant.

Comme Paul et sa mère avaient quitté la salle de gym, ses copains affi-chèrent de larges visages et le hélèrent, en réponse, Marcus lança la tête en arrière, ouvrit la bouche en grand en empoignant sa bite tout en feignant une grande douleur.

Arrachant des rires à ses potes qui comprenaient mieux pourquoi il s’oc-cupait tant du nouvel arrivant blanc. Il se vanta alors :

– Je vais m’faire cette ravissante blanche je sens que je vais aimer ses cris lorsque je lui dévasterai la chatte!

Les copains de Marcus se mirent alors à l’assommer de leurs commen-taires

– Je crois bien que notre capitaine a une sacrée touche!

– Bordel moi aussi je ferai bien une petite excursion entre ses cuisses!

– Hey mec… Crois tu vraiment qu’elle va tomber folle des bites noires… Tu vas être obligé de la violer mec…

– Oh oui mec… Ca ce ne se passera pas sans lutte… Elle va se débattre becs et griffes dehors… Mais on pourrait t’aider en la tenant… Aussi longtemps que tu la fourreras…

Jimmy Johns, le gardien de la salle, s’esclaffa :

– Ohhh les gars… Je m’la ferai bien moi aussi… Bordel elle est ra-vissante… C’est sur il faudra la tenir… Elle ne se montrera pas coopérante… Vous devrez la violer si voulez vous la faire… Mais avant, bouffez lui le gazon pour la détendre…

Jimmy fut aux anges lorsque Marcus souriant approuva :

– C’est sur mec… Je ne veux pas que ses ongles laissent leurs marques dans mon dos… C’est sur qu’elle risque de se débattre tout le temps… Spécialement quand elle aura vu le morceau que je lui réserve…

– Hey mec… Moi aussi j’veux la baiser! Bordel… Je me paye une gaziantep üniversiteli escort de ses triques rien qu’à la voir déambuler dans la salle de gym! Quel beau cul… Tout est beau en elle… Y’a rien à jeter… Je pa-rie qu’elle est vierge du trou d’balle… C’est sur qu’elle s’est jamais fait enculer! Personne n’a du y fourrer sa bite…. Ce que J’aimerai entendre ses cris lorsqu’on lui cassera son petit cul étroit… Surenchérit Tyrone Barns, un gaillard de 105 kg pour 1,954 m.

Toby Franklin intervint alors :

– Ne me laissez pas en dehors du coup… Bordel… Je suis sure qu’elle est prude… Croyez moi… Ce que j’aime le plus c’est de voir une blanche à mes genoux… Me suçant la queue ses grands yeux bleus écarquilés me regardant fixement… Sem-blant si apeurée de devoir me faire une pipe… Mieux même… Je ne me suis jamais fait de blanche prude et guindée… Rien que deux salopes de métis qui s’étouffaient sur ma queue… Aussi cette femme blanche si pure aura l’honneur d’être ma première vraie blanche…

Marcus leur dit alors :

– C’est d’accord les gars… On fera une petite visite à madame Deming… Rien que pour lui montrer à quel point on est heureux qu’elle soit venue vivre avec nous à Porterville… Hey… Et après lorsqu’on en aura fini avec elle… La cigogne lui apportera un cadeau neuf mois plus tard… Hey… Bordel je suis sur que ce serait un grand honneur… Et certainement un grand plaisir de convertir cette ravissante blanche au plaisir des grosses bites noires!

Ils décidèrent de travailler Paul pour apprendre ce qu’ils voulaient savoir sur ses parents, rassemblant les informations qui leur permettraient de se faire sa fastueuse mère.

Ils savaient qu’ils devaient se presser, car il n’était pas évident que Paul intégra l’équipe, principalement parce que l’entraîneur désirait prendre un étudiant de première année ayant l’expérience du haut niveau.

Et que si Marcus allait user de son influence auprès de lui, lui répétant que le jeune Paul serait un avantage pour l’équipe… Ils savaient qu’il faudrait le travailler plus longuement pour lui montrer qu’ils auraient be-soin de lui dans la saison.

Brand, l’entraîneur jeta un oeil intéressé sur le jeune joueur et tomba d’accord avec Marcus.

Pendant ce temps, le questionnant sous le prétexte de l’amener à mieux s’intégrer dans l’équipe de l’élite, Marcus lui soutirait habilement des bri-bes d’informations.

C’est ainsi qu’il découvrit que le père de Paul était plus souvent sur la route qu’à la maison pris par la découverte de son nouveau secteur.

En fait, Le père de Paul était couramment absent de la maison pour des voyages d’exploration durant deux semaines.

Marcus qui avait la tête aussi bien mise que bien faite décida qu’il était temps de mettre ses plans à exécution.

Il prévint Paul que l’ultime sélection pour l’équipe première se profilait, et qu’il avait besoin de s’entraîner dur s’il voulait réussir à intégrer cette équipe.

Il parlait au jeune joueur pendant les entraînements, Il apprit ainsi que Marcus s’entraînait chez lui aux tirs et au dribble, il avait installé un pa-nier de basket derrière la maison.

Il lui suggéra d’inviter quelques joueurs chez lui samedi ainsi ils pour-raient renforcer son jeu.

L’aspect de ces quatre gaillards débarquant de la voiture garée devant sa maison créa du mouvement dans le quartier.

Naïvement, l’adorable épouse et mère du jeune débutant, se réjouit de voir son fils se faire aussi rapidement des amis, et de plus que la vedette de l’équipe l’ait pris sous son aile, les autres joueurs aussi semblaient prendre soin de le faire progresser.

Et le capitaine de l’équipe semblait tout à fait amical lorsqu’il lui dit :

– Eh ben… Vous avez une chouette maison… Et un bon petit terrain d’entraînement où l’équipe de Porterville va s’entraîner aujourd’hui. Nous vous remercions de nous avoir laissé venir!

En entendant madame Deming répondre avec ingénuité :

– Je suis heureuse de vous voir… Tous les joueurs serrèrent les dents pour s’empêcher de rire à gorge déployée.

Il était sûr qu’ils étaient bien peu pour former une équipe de basket, mais en réalité, le sigle désignant l’équipe de joueurs noirs signifiait : couilles noirs qui vont se vider sur ton visage, ta bouche, ton cul et ta chatte.

Paul et les autres joueurs se tenaient dans l’allée du garage et com-mençaient un deux contre deux sous les yeux de Marcus qui dirigeait la manoeuvre.

Un court instant plus tard, Susan leur offrit de la limonade et après une courte interruption, le jeu repris.

Prenant la balle, Marcus dit alors qu’il voulait voir Paul manier le ballon en courant, en démontrant ce qu’il voulait qu’il fasse, il prétendit s’être blessé à l’aine.

Ses complices savaient que c’était le signal, que la fête commençait, ils jetèrent un coup d’oeil attentif sur Marcus qui demandait à madame De-ming de lui procurer de gaziantep üniversiteli escort bayan la glace.

Saisissant son sac de sport, il boitilla derrière l’adorable et ingénue jeune beauté qui se dirigeait vers la porte arrière de la maison.

Elle fut fort surprise en constatant qu’il l’avait suivie et était entré sur ses pas.

Feignant une intense douleur, Marcus se laissa tomber sur une chaise qui lui permettait de surveiller par la fenêtre ce qui se passait dans la cour.

L’insouciante et naïve madame Deming tomba dans le panneau, elle cherchait à soulager la douleur de son aine alors que Marcus prétendait souffrir mille maux.

– Woaw… Le muscle doit être légèrement étiré… J’ai besoin d’un petit massage… Ne croyez-vous pas madame Deming! grima-ça-t-il.

Susan hésita d’entrée, apeurée à l’idée de toucher la peau miroitante couleur ébène du musculeux ado, puis elle se gourmanda, qu’y avait-il de mal à faire ça? Visiblement il avait très mal et avait besoin d’être soigné. Tout doucement elle tendit la main pour toucher la cuisse musclée, en réponse il soupira :

– Oh… Oui… Ahhhhhhh, oui… Ca fait du bien… Tant de bien… C’est si bonnnn… Un peu plus fort… Oui… Oui… Plus haut… En-core un peu plus haut…

Tremblant de nervosité, elle regarda ce qu’elle faisait, la dernière fois qu’il lui avait dit plus haut, elle avait remonté la main et le massait main-tenant à quelques centimètres… De l’épaisse bosse qui se formait dans son short.

Ses yeux étaient braqués sur l’imposante bosse qui déformait clairement le fin tissu, ses doigts restaient dans la même zone continuant à masser la zone douloureuse.

Mais, horrifiée, elle vit la bosse grossir encore elle pouvait maintenant voir palpiter sa… Bite.

– Mon Dieu… Il s’excite… Ca s’allonge encore… Ca s’allonge tant… Frissonnait Susan comme il poussait du coude ses doigts vers le haut.

Le jeune homme jubilait, il comptait bien faire porter des cornes au mari parti pour affaires. Il se disait qu’elle n’avait jamais été si proche d’une bite aussi longue et épaisse que la sienne.

La gentille mère et femme au foyer retira prestement sa main, essayant de désamorcer la situation induite par son massage, remerciant Marcus de l’intérêt qu’il portait à Paul.

Il se rendait compte de sa nervosité croissante, elle tremblait en cher-chant à reprendre haleine.

Ne voulant pas se laisser distraire, Marcus décida d’agir, il lui prit le poi-gnet et la força à poser à nouveau la main sur sa cuisse. Comme elle essayait de retirer sa main, il l’agrippa fermement et l’introduisit sa petite main manucurée dans la jambe de son short

Ses doux doigts manucurés entrèrent en contact avec son pieu de chair, il haletait de plaisir :

– Ah madame Deming… Ce muscle est vraiment dur et bandé!

Marcus vit la bouche de Susan s’ouvrir en grand lorsque ses doigts touchèrent sa bite, il sourit à la beauté énervée, lui disant :

– Allez madame Deming… Je parie que tu n’aurais jamais cru qu’une bite de noir soit aussi grosse… Ni même que tu en aurais une un jour au creux de la main… Allez, tu sais ce que je veux… Pose ton autre main sur mon short et presse ma bite…

Bite bandée au maximum, les doigts de Susan glissèrent sur l’épais gland, remontant jusqu’au méat. Elle sentit une goutte de substance poisser son pouce, du pré sperme suintait de son méat.

– Awwwwww… Ohn, cheriiiiieeeee… Geignait Marcus.

Son plaisir augmentait à chaque pression de son pouce sur son méat, puis il lui fit frotter sa hampe du pouce sa bite prit encore de l’ampleur sous cette suave manipulation.

La ravissante mère et ménagère fut submergée par la révulsion sous les suggestions impudiques et irrespectueuses de Marcus

Le vil étudiant anticipa sa réaction, son expression choquée et révulsée le faisait frissonner de joie.

Lui saisissant le poignet il ricana :

– Regarde par la fenêtre salope… Tu vas voir ce qui pourrait arri-ver à Paul!

Jimmy vit son signal, il prit alors la balle et se dirigea droit sur Paul, le balançant au sol.

De la fenêtre Marcus et la pauvre mère effrayée virent les autres joueurs relever Paul engueulant Jimmy pour sa charge brutale, Toby allant jus-qu’à rugir :

– Hey mec du calme… On est là pour faire progresser Paul, pas pour le tuer… Allez viens aider Paul à se relever… On n’en parle plus!

Et Paul, penché en avant, mains sur les cuisses répliqua :

– Pas de problème… J’ai rien!

Marcus avertit alors la femme confuse et apeurée que son fils était sauf pour cette fois, et qu’il le resterait tant que Marcus le protégerait ajoutant :

– Maintenant que l’on sait tous où habite Paulie, cela serait du gâteau… Ce serait moche qu’il lui arrive quelque chose de pénible… Prendre une rouste… Une lèvre fendue… Un bras cas-sé… Une jambe cassée… Mais tout cela peut être évité madame Deming… Si je fais attention à ce que personne ne rudoie le gentil Paulie!

Reprenant son poignet, Marcus se retint de rire lorsqu’à nouveau la paume de sa main entra en contact avec son pieu.

– Ce serait sûrement une honte que son fils rentre le visage cou-vert de gnons… Avec des dents cassées… Alors que tout cela peut être évité… Ne penses-tu pas madame Deming? Lui de-mandait-il laissant son braquemart palpiter au contact de la chaude paume de la jeune femme effrayée. Puis il ajouta ironi-quement :

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