Nouvelle demeure 06

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Babes

Nouvelle demeure, nouveaux voisins P 6

Our First New Home

Coulybaca / Vulgus

Le texte de Vulgus étant particulièrement long, j’ai pris la liberté de le couper en plusieurs parties afin d’en faciliter la lecture.

Chapitre 7 : fin de l’épopée.

Nous avions besoin d’aller à l’épicerie faire quelques achats, aussi ai-je enfilé un de mes nouveaux tops et tenté de choisir mon vêtement le moins provocateur.

J’avais enfilé un top qui proclamait : “Oui, ils sont bien réels” et je le por-tais sur mes nichons nus.

Il était très fin et les petites haltères suspendues à mes mamelons étaient clairement visibles.

Je trouvais ce haut hyper provoquant, je l’accompagnais d’une de mes nouvelles micro-jupes et nous sommes partis faire nos courses dans l’épicerie la plus proche de notre maison, de toutes manières nous n’en connaissions pas d’autre.

Nous avons acheté les articles usuels plus quelques produits désinfec-tants pour nettoyer mes cicatrices, nous sommes alors rentrés à la mai-son où nous avons rangé nos courses.

Les deux pièces de vêtements que je portais me contractaient, aussi les ôtais-je prestement.

J’étais arrivée au point où je me sentais bien mieux entièrement nue que vêtue de façon ultra-provocante.

Dave me sourit et se déshabilla lui aussi.

Nous nous sommes préparés des boissons fraîches et sommes allés nous relaxer au bord de la piscine avant de dîner.

Tandis que nous étions assis sirotant nos boissons Roy arriva par la porte de l’arrière cour et me fit lever pour inspecter mes nouveaux orne-ments.

Visiblement il trouva le spectacle stimulant, il me fit rasseoir dans mon siège, sortit son épaisse mentule et l’enfourna dans ma bouche.

Tandis qu’il me baisait en bouche il me dit qu’ils nous laisseraient quasi-ment seuls les trois semaines à venir, le temps que je cicatrise.

Il sortit une note de sa poche et la posa sur la table.

Alors que je lui suçais servilement la bite il m’enjoignit :

– Tu donneras ce message à ton supérieur Donna… Je le préviens que ne veux plus voir de traces de coups et que tu ne peux que tailler des pipes ces trois semaines à venir, que sinon tu démis-sionnerais de sa boite!

Si je n’avais pas eu la bouche pleine, je l’aurai remercié.

Dave lui demanda si nous devions toujours leur raconter ce qui nous ar-rivait chaque soir en rentrant du boulot.

Roy répondit que cela n’était plus vraiment nécessaire maintenant que notre dressage était terminé.

Je souhaitais qu’ils cessent de discuter pour que Roy se concentre sur ce que je lui faisais.

Ils se turent enfin et aussitôt j’absorbais l’importante dose de foutre que Roy que Roy me larguait en pleine gorge.

Il nous quitta dès qu’il eut extirpé sa bite de ma bouche. Il s’arrêta à la grille et nous dispensa de visionner le DVD, nous le connaissions par chœur de toute manière.

Puis il partit et nous respirâmes tous deux bien mieux. C’était comme si un morceau de notre passé nous quittait. Je devais cependant toujours m’habiller en pute et d’obéir aux ordres de tous ces pervers qui voulaient me sauter.

Mais pour l’instant nous pouvions regarder un peu la télé ce qui nous maintenait la tête hors de l’eau.

Je me rinçais la bouche avec mon verre puis nous sommes rentrés préparer le souper. Une fois que tout fut prêt nous avons mis la table à coté de la piscine et nous avons mangé au calme.

C’était vraiment ironique, cette piscine, cette arrière-cour c’était les deux principales raisons pour lesquelles nous avions acheté notre maison!

Nous étions maintenant des esclaves sexuelles en grande partie à cause de cette piscine. Cependant nous aimions toujours nous asseoir à son abord, c’était calme et reposant.

Nous sommes rentrés après avoir siroté des digestifs à coté de la pis-cine et nous nous sommes assis devant la télé pour regarder les infor-mations pendant une bonne heure, ce qui ne nous était pas arrivé depuis fort longtemps?

Nous étions heureux de découvrir que notre idiot de président ne nous avait pas entraînés dans de nouvelles guerres ces dernières semaines.

Nous avons éteint la télé et nous sommes blottis l’un contre l’autre pen-dant un bon moment.

Puis Dave m’allongea sur le plancher et me butina ma foufoune fraîchement perforée.

Cela me plaisait beaucoup et j’étais heureuse de lui rendre son plaisir lorsqu’il en eut terminé.

Satisfaits l’un de l’autre, nous sommes montés nous coucher assez bien relaxés.

Le lendemain matin, tout paraissait normal.

Tout au moins jusqu’à ce que j’enfile ce corsage pour la première fois.

Je ne croyais pas que l’on puisse paraître aussi dénudée. Mes nichons étaient clairement visibles, les piercings qui semblaient maintenir mes tétons en constante érection, crevaient les yeux.

Ils attiraient les regards.

Je ne voulais pas croire que dans un futur proche je devrai porter ce chemisier transparent, autant se promener seins nus.

Je rangeais la note de Roy dans mon sac à main et prit la direction du boulot.

Je gardais les vip gaziantep escort yeux baissés tandis que je traversais le parking de l’entre-prise et en parcourais les couloirs.

Les conversations cessaient sur mon passage, je sentais les yeux de mes collègues, hommes et femmes, s’appesantir sur mes charmes ex-posés où que j’aille.

Je me dirigeais vers mon box et posais mon sac à main, puis je gagnais le bureau de monsieur Jefferson et frappais à sa porte.

Il me fit signe d’entrer, je lui tendis la note de Roy.

Je restais face à lui tandis qu’il lisait le message, lorsqu’il en eut fini la lecture il garda les yeux braqués sur mes mamelons pendant quelques instants, puis il se leva ferma la porte et baissa les stores et me fit déshabiller.

Il examina de près mes piercings, le spectacle semblait le combler.

– J’ignorais que tu devais rapporter à tes “maîtres” ce qui se passait ici! Pourquoi le fais-tu d’ailleurs?

– Ils me l’imposent, chaque soir mon époux et moi-même devons al-ler chez eux et je dois leur raconter en détail tout ce qui m’est arrivé, de nature sexuelle, tout ce qui résulte des drogues qu’ils m’ont fait boire.

Monsieur Jefferson retourna derrière son bureau, s’assit sur son fauteuil, m’ordonna de m’approcher et de m’agenouiller en face de lui de façon à ce que j’aie quelque chose à raconter à mes “maîtres” ce soir!

Je le suçais rapidement et lui demandais ensuite s’il pouvait transmettre le message à monsieur Taylor et à Jimmy et Dan de la messagerie.

Il hocha affirmativement la tête, je me rhabillais et retournais reprendre mon travail.

Comme j’en ai avais pris l’habitude depuis que je portais des tenues de plus en plus révélatrices, je restais dans mon box toute la journée, n’en sortant que pour me rendre aux toilettes.

Une des raisons pour lesquelles cette place était si haïssable était due au fait que les contacts entre employés étaient fortement découragés.

Si l’on vous voyez dans un autre box que le votre, on vous demandait immédiatement ce que vous faisiez là!

Il valait mieux avoir une bonne raison de se tenir là pour toute conversa-tion que l’on semblerait avoir!

Mais cette fois celà tournait à mon avantage.

A leur grand plaisir, nombre de collègues pouvaient voir la façon dont j’étais vêtue ainsi que mes tétons percés!

Les trois semaines suivantes passèrent rapidement.

Je faisais de fellation aux mêmes quatre hommes chaque jour au boulot, à partir de ce jour je n’en suçais plus aucun. Même Roy me laissait tran-quille, puisqu’il ne pouvait pas me baiser, il encula tout le temps que je restais indisponible me contentant de butiner la chatoune d’Anne.

Je devais prodiguer des fellations aux jeunes gens qui tondaient le ga-zon le dimanche. Il fallait aussi que je les paye.

Ils étaient si excités de s’être fait dépuceler le premier dimanche qu’ils en avaient oublié de réclamer le paiement de leur prestation.

Leurs parents n’avaient pas apprécié la plaisanterie et elle avait du leur faire ses excuses d’avoir oublié de les rétribuer. Nous avions du rectifier le tir dès leur seconde visite.

Deux semaines plus tard, une paire d’étrangers se pointèrent chez eux réclamant des rapports sexuels., mais ils savaient tous deux qu’ils ne devaient pas utiliser mes nibards et ma foufoune s’ils n’étaient pas entiè-rement cicatrisés.

Cela ne pouvait pas durer bien longtemps.

Le dimanche clôturant la troisième semaine, je fis l’amour avec Dave et je découvris que les anneaux, tous les trois, non seulement ne me fai-saient plus mal, mais excitaient ma libido.

La stimulation de mon clito était importante, je succombais à un orgasme intense dès que pénétrée pour la première fois de ma vie!

Après avoir fait l’amour nous avons fait quelque chose de tout nouveau sous le contrôle d’Anne et Roy.

Nous nous sommes nettoyés l’un l’autre avec nos bouches et nous avons trouvé cela très excitant tant que cela restait entre nous.

Cela nous procura à chacun un nouvel orgasme.

Les sensations que me procuraient la langue de Dave titillant l’anneau de mon clito étaient extraordinaires.

Nous nous sommes blottis l’un contre l’autre et nous nous sommes en-dormis dans les bras l’un de l’autre, essayant d’oublier toutes ces restric-tions qu’on nous imposait.

Le lendemain matin nous avons déjeuné normalement Et Dave me quitta pour se rendre à son travail à l’heure ordinaire.

Je ne m’habillais pas avant d’avoir déjeuné, je passais autant de temps que je le pouvais entièrement nue à la maison, et presque autant de temps au boulot.

J’enfilais un corsage transparent et une micro jupe, enfilais mes chaus-sures pris mon sac et me précipitais sur ma voiture. Anne m’attendait à l’extérieur de la maison.

– Mon petit cœur… Me dit-elle suavement

– Tes aventures en bus commencent à me manquer… Pourquoi ne le prendrais-tu pas aujourd’hui?

Elle se tut le temps d’épier ma r&action puis s’en alla.

Je courus jusqu’à l’arrêt de bus au gaziantep vip escort bayan bout de la rue.

Je connaissais maintenant la routine par coeur, je tendis mon argent au chauffeur et il me donna mon ticket, puis, je m’assis au milieu du bus.

Je sentais les yeux de nombreuses personnes détailler mes charmes mammaires quasiment dénudés.

A peine m’étais-je assise que quelqu’un prit place à coté de moi. Je ne levais pas les yeux. Je détestais regarder les personnes qui tiraient avantage de ma situation. L’homme posa sa main sur le dossier de mon siège, sa main pendant à coté de mon nibard.

– Hello, je m’appelle Terri, et toi comment te nommes-tu chérie? M’interpella-t-il.

– Donna… Je m’appelle Donna… Soupirais-je misérablement.

– J’aime ta tenue… Ajouta-t-il, je comprenais qu’il était sincère au son de sa voix.

– Que fais-tu Donna? M’interrogea-t-il.

– Je me rends à mon travail!

Il me demanda où je travaillais, je dus lui répondre. Puis il s’enquit si je me rendais toujours à mon travail habillée de façon aussi provocante et sexy.

La question suivante me troubla énormément, il me demanda si mes col-lègues aimaient ma façon de m’habiller, je lui répondis que oui.

Sa main était maintenant posée sur ma cuisse, et comme je ne protes-tais pas il se crut autorisé à explorer mes charmes.

– Tu dois tourner la tête à de nombreux mâles dans ta boite avec tes vêtements sexy et ton allure de salope!

Je hochais la tête avalant ma salive alors qu’il introduisait ses doigts dans ma fentine.

– Tes collègues te font-ils des propositions salaces? Me questionna-t-il.

Avant que j’aie le temps de répondre il poursuivit :

– As-tu déjà accepté de baiser avec eux?

Je hochais à nouveau la tête.

Il me demanda avec qui, je lui répondis, puis il voulut savoir pourquoi, ayant remarqué que j’étais mariée.

Je détestais ce genre de question, mais j’étais tenue d’y répondre.

– Je n’ai pas le choix… Je suis obligée de baiser avec eux!

– Tu es obligée? Pourquoi?

– Parce qu’ils me l’ordonnent! Aie-je du répondre misérablement.

– Fais-tu toujours ce que l’on t’ordonne de faire? Poursuivit-il légè-rement incrédule.

Je grognais que oui.

– Pourquoi?

– Je n’ai pas le choix… Je dois le faire… Rétorquais-je à contrecœur.

– Dois-tu faire ce que n’importe qui t’ordonne? Ne croyant pas en-core en sa bonne fortune, se demandant maintenant comment utiliser cette information.

– Ainsi si je t’ordonnais de te foutre à poil, tu le ferais?

Je hochais encore la tête effondrée.

Il ne savait pas encore comment, mais il savait que d’une manière ou d’une autre il est allé profiter de cette occurrence.

– Déboutonne trois boutons de ton corsage! Lui intima-t-il.

Je soupirais résignée et obtempérais rapidement.

– Putain j’ai vraiment un pot de cocu! S’esclaffa-t-il hilare.

Ses mains se portèrent sur mon buste, il empauma mes nibards et les malaxa gentiment avant de détailler ses mamelons et de découvrir mes piercings.

Je sentais mon arrêt s’approcher, je lui dis que je devais descendre là.

Il me répondit sèchement :

– Non, tu ne descendras pas à cet arrêt… Le mien arrive et il a un motel tout proche… Nous allons nous y rendre, y prendre une chambre pour baiser pendant un bon moment!

Je suppose que c’était inévitable, il ne voulait pas me suivre chez moi et voulait me baiser sur place, dans l’immédiat.

Je me contentais de hocher la tête et il continua à palper mes charmes le temps de parvenir à son arrêt.

Il se leva promptement et je commençais à reboutonner mon chemisier.

– Non! Me dit-il

– Je t’aime mieux comme ça!

Nous nous trouvions trois arrêts plus loin et je le suivis jusqu’à l’hôtel qui faisait le coin.

Il m’ordonna d’entrer et de réserver une chambre je lui rétorquais qu’avec ma tenue ils risquaient de ne pas accepter de m’en louer une.

– C’est d’accord reboutonne ton décolleté… Et maintenant va réser-ver une chambre et viens me rejoindre!

Je me pressais de m’exécuter.

Le préposé me couvait d’un oeil concupiscent, mais il ne me dit rien. Je lui tendis ma carte de crédit et attendis qu’il me ma rende.

Quel suprême ironie que d’avoir à payer une chambre pour qu’un étran-ger me viole!

Je signais le talon de la carte de crédit et retournais rejoindre mon su-borneur. Sur le chemin de la chambre je lui demandais de me laisser té-léphoner à mon patron que je serai en retard.

Dès arrivé dans la chambre il appela son boulot pour signaler qu’il était malade.

Puis il me dit d’appeler mon patron une fois que je me serai déshabillée.

Je me dépouillais de mon chemisier et de ma jupe, il vit alors le bijou qui ornait mon clito.

Je m’allongeais dans le lit, il s’agenouilla entre mes cuisses et tandis que je téléphonais à monsieur Jefferson cet étranger commença à s’amuser avec ma chatoune et mon bijou de clito.

Je ne savais toujours pas gaziantep vip escort son nom, mais c’était la norme que je vivais journellement.

Des hommes se pointaient chez moi, et me baisaient à couilles rabattues sans même me dire leurs noms.

Ce n’est pas que je m’inquiétais vraiment de leur identité, c’est tout sim-plement que je n’étais pas une pute et baiser avec des inconnus me traumatisait.

Cela me blessait profondément. Et le fait de ne pas avoir le chat n’était pas vraiment d’un grand réconfort.

Lorsque j’eus monsieur Jefferson en ligne, je lui dis :

– Monsieur Jefferson, c’est Donna… Je ne sais pas à quelle heure j’arriverai aujourd’hui… Anne m’a fait prendre le bus et un voya-geur m’a ordonné de le suivre dans une chambre de motel.

Il me demanda combien de temps cela durerait et je rétorquais :

– Je ne sais pas monsieur, il ne me l’a pas dit!

Il demanda à parler à cet homme, je lui tendis donc le téléphone, il hésita pendant quelques instants, mais il le prit et souffla :

– Hello…

Il écouta pendant une bonne minute puis répondit :

– Je ne sais pas mec… C’est vraiment une belle petite salope et je me réjouis de jouir de ses appas pendant 1 heure ou 2… Je n’ai rien programmé!

Il attendit encore quelques instants et reprit :

– C’est bon mec… Elle travaille pour toi cette pute? Voilà le marché : elle est avec moi et je vais me la baiser pendant un bon moment!… Quand j’en aurai fini avec elle, je la laisserai partir!

Sur ces mots il referma son portable et le jeta sur l’autre lit avec mes vê-tements et mon sac à main.

Il se releva alors et se déshabilla lentement alors que le regardais avec curiosité.

Il semblait en bonne forme, assez séduisant, il devait avoir 34, 35 ans et s’avérait assez musclé.

Je le regardais se dévêtir, il me rejoignit alors sur le lit et m’intima de le sucer!

Apparemment on ne lui avait jamais prodigué de gorge profonde jamais profond auparavant et il adorait cette technique!

– Bordel de merde! S’exclama-t-il

– Ce que t’es bonne ma salope!

Il avait été extrêmement bruyant tout le long de la fellation et lorsque fi-nalement il jouit, il tint ma tête fermement bloquée contre son estomac alors que ses jets crémeux explosaient dans ma gorge.

Il se détendit lentement, je pus reculer la tête pour respirer avidement à grosses goulées.

– Donna, je peux te dire que c’est vraiment la meilleure fellation qu’on m’ait jamais prodiguée… Ton mari a vraiment un pot de cocu!

Je murmurais :

– Il aime se faire sucer!

Il me regarda avec curiosité pendant quelques secondes.

Mais ma situation l’excitait bien plus encore qu’elle ne le troublait.

Il m’ordonna de sucer ses burnes le temps qu’il reprenne vigueur, puis il me baisa énergiquement pendant un long moment.

Il devait avoir lu le “Kama Sutra” parce qu’il expérimenta un tas de posi-tions, changeant à chaque fois au bout de quelques minutes, lorsqu’il s’épandit en moi il avait bien testé une douzaine de positions, dont cer-taines très compliquées.

Une fois qu’il eut joui à gros bouillon, il s’écroula sur le dos, il me regarda ravi lui nettoyer la bite d’une langue agile. Tous les hommes semblaient trouver cette action réjouissante alors que pour moi elle était surtout ex-trêmement dégradante.

Je le suçais jusqu’à ce que sa bite se déploie à nouveau, suffisamment pour qu’il me baise deux fois encore avant qu’il ne se rhabille.

Il me questionna au sujet de mon mari : comment prenait-il ce que je fai-sais? Devait-il obéir lui aussi?

Avant de partir, il me réclama mon adresse.

Lorsque j’eus repris mes esprits, mon souffle et me fut rhabillée, je quit-tais la chambre à mon tour et regagnais l’arrêt de bus à pied pour me présenter à mon boulot avec quatre heures de retard et sentant le rut à plein nez!

J’étais si pressée que j’en avais même oublié de prendre une douche à l’hôtel!

Je prévenais monsieur Jefferson que j’étais de retour, il m’enjoignit de le rejoindre et de fermer la porte dans mon dos.

Il me regardait comme s’il était fou de moi… Cependant il savait parfai-tement que je ne pouvais rien lui refuser!

Je dus lui raconter tout ce qui m’était advenu, mais tandis que je lui nar-rais mon aventure, il m’allongea sur le dos sur son bureau me troussa et me baisa vigoureusement pour la première fois depuis trois semaines. Le temps que je lui raconte tout en détail, depuis le départ du bus jusqu’à la sortie de la chambre d’hôtel il m’avait sautée à deux reprises.

Finalement il se retira de ma chatoune et, une fois qu’eus nettoyé sa bite, il me fit lécher les traces de semence étalées sur la surface du bu-reau. Une fois que ce fut terminé, il m’intima de me nettoyer puis d’aller voir monsieur Taylor.

Je gagnais la salle de bain où je me nettoyais les cuisses et la foufoune avec des serviettes en papier. Puis, lentement je descendais le hall pour gagner le bureau de monsieur Taylor. Je frappais à la porte, et j’entendis alors :

– Qui est-ce?

Je lui dis que c’était moi et il m’invita à entrer.

J’ouvris la porte et fus profondément choquée de le voir en train de bai-sée une de mes collègues. Une ravissante rouquine qui occupait un bureau proche du mien, Je ne lui avais jamais parlé, je ne savais même pas son nom. Je refermais rapidement la porte dans mon dos et les re-gardais faire, je ne savais pas quoi faire!

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