La Gobeuse 03

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Amateur

Suite et fin de la traduction de “Milky”, une histoire écrite par Surtea.

Chapitre 8 – Séminaire managérial.

La semaine suivante un e-mail arriva m’informant que ma présence était requise pour un séminaire avec l’équipe managériale le week-end prochain. Je sus immédiatement que l’on ne m’invitait pas en raison de mon travail, il fallait être très haut placé pour être invité. Mes supérieurs, comme Monsieur Takashita et les autres directeurs du département étaient tout en bas de la liste. La seule incongruité était ma propre présence et celle de trois autres femmes. Je ne reconnus qu’un seul des noms : Madame Antaro, elle avait une trentaine d’années et était une directrice financière dans le secteur de la gestion financière très compétente et avec un rang au-dessus du mien. Je dus vérifier les deux autres : la première était une assistante personnelle, la seconde une analyste en investissement.

Le week-end s’étendrait sur trois jours et aurait lieu juste avant mon évaluation mi-annuelle. La pression mise sur moi au cas où je merderais en face des plus hauts cadres de la société était extrême. Mais que pouvaient-ils bien vouloir de nous? Il y avait vingt hommes et nous n’étions que quatre femmes. En fait cinq, puisque Mademoiselle Yasuko apparut dans mon bureau pour me dire qu’elle serait présente et m’informer des vêtements à apporter : Un ou deux costumes d’affaires, des maillots de bain pour le spa, des tenues d’exercice pour la gym. Elle précisa joyeusement qu’elle s’occupait d’apporter le “reste”. Je lui demandais très humblement si elle pouvait me dire ce qu’on attendait de moi pour ce week-end.

« Tu es la meilleure, Suzichan, la meilleure. »

Je n’obtins rien de plus d’elle, et Monsieur Takashita ne se montra pas plus disert quand je l’approchais. Je devenais de plus en plus nerveuse. Reika ne se montra pas plus utile. La simple mention des hauts cadres de l’entreprise la mettait sur les nerfs.

Je me jetais dans le travail pour m’aérer l’esprit. Même les activités hebdomadaires me semblaient familières et normales : se faire peloter dans le métro, les déjeuners à l’Abricot mûr, les jeudis soir au club.

*****

La sortie du jeudi précédent le week-end fut annulée et je passais la soirée avec Reika à empaqueter mes vêtements et ma trousse de toilette. L’e-mail spécifiait que les femmes devraient partir en avance le vendredi pour arriver à la station touristique en milieu d’après-midi. Les hommes quant à eux, partiraient plus tard en hélicoptère après qu’ils aient fini leur travail.

Alors que les bureaux ouvraient comme d’habitude le vendredi, je restais en dehors du bâtiment avec les trois autres femmes jusqu’à ce qu’une camionnette Lexus s’arrête devant nous. Mademoiselle Yasuko en sortit par la place passager. Le chauffeur chargea nos bagages et nous inspecta. Nous étions toutes habillées en costume de femme d’affaires et nos maquillages étaient impeccables. Je vis aux regards tendus que les autres femmes connaissaient aussi Mademoiselle Yasuko. Mon appréhension monta d’un cran : elles devaient être dans la même position que moi.

Le parcours fut long et se passa principalement en silence : nous étions toutes perdues dans nos pensées. L’on s’arrêta pour déjeuner et nous fîmes un léger effort pour discuter, mais la conversation s’épuisa vite. Je fus soulagée quand l’on s’approcha de la station touristique. Elle était magnifique et en valait bien le déplacement : de splendides bâtiments japonais et un parc parfaitement entretenu entouré de forêt et de montagnes. Nos chambres n’étaient pas bien grandes, mais très luxueuses. Nous nous baignâmes et prîmes un peu de repos avant de nous habiller pour dîner avec les hauts cadres qui venaient d’arriver un moment plus tôt.

Comme il n’y avait pas de caméra au dîner, je me relaxais et appréciais même l’avantage qu’il y avait à être l’une des cinq seules femmes dans une salle avec vingt hommes. Comme en plus j’étais la seule étrangère et étais tirée à quatre épingles, j’eus le droit à beaucoup d’attentions. À la fin du repas, je me sentais un peu pompette de tout le saké que j’avais bu. Le PDG se mit à parler de ce qui était prévu pour le week-end, cela concernait surtout le budget annuel de l’entreprise. Mais à la fin vint le choc :

« Au cours de ce week-end, nous tiendrons un concours pour découvrir qui est la meilleure gobeuse de la compagnie. La première manche se tiendra demain, après la fin du travail. Deux filles se qualifieront pour dimanche, deux rentreront chez elles. Les perdantes seront punies. Le dimanche après-midi se tiendra la finale. La gagnante sera déclarée championne et la perdante de cette manche sera elle aussi punie, cette fois, bien plus sévèrement. Dormez bien, messieurs, je vous verrais demain à huit heures, mesdames, vous êtes libres de vous amuser comme vous l’entendez jusqu’à demain soir. »

*****

Nous avons passé le samedi en groupe dans le spa à nous faire dorloter. Et question dorlotage, les Japonais sont champions : source chaude, massages, manucures, nous avons tout essayé. Bizarrement je parvins manken gaziantep escort à me relaxer et à apprécier ce moment. Même Yasuko était abordable et bonne camarade quand elle nous rejoignit dans nos activités détentes. Il n’y eut vraiment que Norika Antaro, la gestionnaire financière qui n’était pas vraiment relax… Elle resta tout le temps comme une boule de nerfs, il faut dire qu’elle était déjà présente l’année dernière. Yasuko laissa en effet échappé que Norika avait été la précédente gagnante. Apparemment, ces concours avaient lieu depuis plusieurs années : les gagnantes revenaient automatiquement défendre leur titre, et les perdantes seulement sur invitation. Je cru comprendre que la fille qui avait terminé seconde l’année dernière avait quitté l’entreprise et les deux autres n’avaient pas reçu d’invitation.

Puis ce fut soudain la fin de l’après-midi, le temps était passé à toute vitesse. Yasuko reprit son rôle de dominatrice et nous envoya nous changer dans les tenues de bain qu’on avait dû apporter (des une-pièce, pas de bikini). Nous sommes descendus dans nos grandes robes duveteuses du spa jusqu’à la salle où les hommes nous attendaient, on nous retira les robes quand l’on entra. La nervosité me faisait trembler ; étrangement, c’est à ce moment que Norika sembla finalement se relaxer, comme si le début du concours la calmait. Les deux plus jeunes femmes semblaient elles aussi changées, l’une était presque en larme, et l’autre avait le regard vide.

À une poutre étaient pendues quatre cordes, avec sur chacune une paire de menottes en cuir. Mademoiselle Yasuko nous demanda de nous agenouiller sous une des cordes. Nous le fîmes, en ayant l’air assez pitoyable, et elle fixa nos poignées aux menottes. Nos mains étaient maintenues au-dessus de nos têtes, mais ce n’était pas particulièrement inconfortable. Pendant ce temps, les hommes se séparèrent en quatre “équipes” de cinq, se tenant en ligne devant nous. Mademoiselle Yasuko, de retour en mode “écolière-dominatrice,” nous expliqua les règles :

« Vous allez sucer chacun des hommes devant vous, l’un après l’autre. Les hommes n’ont pas le droit de se toucher. Après qu’un homme ait joui dans votre bouche, vous recracherez le sperme dans le bol de son équipe. La gagnante sera la fille et l’équipe à finir en premier. Un assortiment de clubs de golf sera le prix pour chaque homme de l’équipe gagnante. Pour les filles, c’est la première des deux épreuves de ce soir et les points seront conservés pour l’épreuve suivante. Mais d’abord, on va vous rendre les choses un peu plus excitantes pour les hommes. »

Là-dessus, elle saisit une paire ciseaux et empoigna le dessus de la tenue de bain de Norika, juste au-dessus de son téton gauche, elle tira bien dessus et coupa le tissu. Quand elle le laissa retomber, le nichon de la gestionnaire financière sortait du trou. Sept coupes de plus, chacune sous les acclamations des hommes, et tous nos nichons étaient à l’air libre. Ma tenue m’avait coûté une belle somme et maintenant elle était en loque. Je me demandais bêtement si je pourrais placer cette dépense sur ma note de frais. Je songeais aussi brièvement à refuser à prendre part à ce jeu. Rester simplement suspendu, mais sans participer. Mais je savais que Monsieur Takashita perdrait la face et que j’aurais une mauvaise évaluation, malgré tout ce que j’avais déjà subi.

« Allez-y! »

Le premier homme — qui devait travailler aux ressources humaines — s’approcha de moi et j’ouvris la bouche. Il était déjà à moitié en érection et je le suçais instinctivement et aussi vigoureusement que j’étais capable. Je pouvais l’entendre grogner alors qu’il me saisissait la tête. Il se mit à baiser mon visage avec de grands mouvements de va-et-vient. J’essayais de continuer de le sucer tout en gardant mes dents hors du passage de sa queue et en essayant de respirer. Croyez-moi, ce n’est pas facile. Heureusement ça ne dura pas longtemps, je pense qu’il voulait vraiment son club de golf. Il tint le bol sous ma bouche pour que je puisse cracher la grosse masse de sperme et de salive.

Je remarquais que Norika et l’assistante personnelle en étaient déjà à leur second chibre quand j’ouvrais la bouche pour sucer la prochaine bite pressante. Mon esprit de compétition avait pris le dessus, et je m’y employais comme un diable : j’étais une vraie machine à sucer des queues lancée à fond. Pour le dernier membre, Monsieur Takashita s’avança. J’avais rattrapé Norika et laissé les autres derrières. Je connaissais maintenant parfaitement sa bite, je savais ce qui lui faisait plaisir et comment jouer avec. Il jouit en moins d’une minute et je finis juste devant Norika. Nous restions là, suspendues, à reprendre notre souffle pendant que les deux autres finissaient leurs hommes. Ma mâchoire et mes muscles de langue étaient victimes de crampe. Pendant ce temps il y eut des acclamations dans mon équipe, et les hommes félicitaient Monsieur Takashita. Je réalisais que, pour autant que l’entreprise soit concernée, j’étais sa protégée. gaziantep manken escort Si je me débrouillais bien, cela le mettait en valeur et il se faisait bien voir. Moi par contre, j’étais complètement ignorée. Mes bras commençaient à me faire mal lorsque Mademoiselle Yasuko finit par arriver et par nous détacher de nos menottes.

« Nettoyez vos bols les filles! »

Là-dessus, on leva nos bols en verre, penchâmes nos têtes en arrière et versâmes ce qui y était contenu dans nos bouches ouvertes. Du coin de l’œil, je vis Norika le faire sans aucun effort, elle ne semblait même pas avoir besoin d’avaler ; tout tombait directement dans sa gorge. Derrière je pouvais voir que l’analyste luttait pour tout consommer.

« Partez, et allez-vous changer pour dîner les filles, » nous dit Mademoiselle Yasuko, pas méchamment. Visiblement nos performances ne l’avaient pas contrariée.

*****

On se doucha rapidement, nous remîmes du maquillage et on s’habilla de nos costumes de ville avant de rejoindre les hommes pour le dîner. Pendant ce temps, ils avaient eux aussi changé de vêtements et portaient des tenues plus décontractées, enfin… décontracté selon le point de vue de grands directeurs japonais.

Le dîner fut servi par une jolie femme en kimono onéreux et la nourriture était ce qu’il y avait de mieux au Japon. Il y avait aussi beaucoup de saké, je n’en pris que deux petites coupes, préférant plutôt m’abstenir de boire. Je savais qu’il y avait une seconde épreuve ce soir… Je remarquais que l’analyste en investissements buvait pas mal, probablement pour se calmer les nerfs.

Les hommes à ma table faisaient tous partie de mon “équipe” et étaient d’une politesse et d’une courtoisie scrupuleuse. C’était bizarre de se rappeler qu’une petite heure plus tôt, ils me baisaient la gueule avec enthousiasme. Monsieur Takashita était visiblement fier de moi, et cela me faisait me sentir bien. C’était comme si j’étais devenue dépendante de l’approbation des autres.

Comme le repas finissait, deux serveuses firent leur entrée. La première portait un plateau avec trois bouteilles de brandy hors de prix. La seconde avait un plateau similaire, mais avec dessus quatre béchers d’un litre. Chacun était rempli de sperme jusqu’à la marque des 500 millilitres. Je n’avais aucune idée d’où cette quantité pouvait bien venir, probablement que ça avait été conservé dans un frigo jusqu’à ce qu’ils en aient besoin… En tout cas, le liquide était maintenant à température ambiante. Je me demandais combien il fallait d’hommes pour obtenir un tel volume, peut-être une centaine. C’était tout simplement une quantité énorme, plus qu’une pinte de bière en Amérique, et bien plus que je n’avais jamais imaginé devoir ingérer. Je jetais un œil sur mes camarades compétitrices : Norika avait le regard vague, l’assistante personnelle avait des larmes lui coulant sur les joues et l’analyste était devenue aussi blanche qu’une Japonaise pouvait l’être.

« Les filles, vous allez maintenant faire gokkun, dit Mademoiselle Yasuko. La gagnante sera celle qui finira sa part en premier. Bien sûr, en bonne gobeuse, vous devrez garder tout ce qui vous est offert dans votre estomac. Vous pouvez commencer dès maintenant. »

Je remarquais que Norika avait immédiatement attrapé un bécher pendant que nous autres hésitions. Si elle parvenait à refaire son astuce avec la gorge, elle était quasi sûre de gagner. Je ne pus m’empêcher de la regarder : elle pencha la tête en arrière et commença à doucement verser le flot continu de foutre dans sa bouche. Ses muscles de gorge travaillaient comme par réflexe, comme s’ils acceptaient et l’aidaient à déverser le flux dans son estomac sans avoir à avaler.

Je finis par m’arracher à cette vision et réalisais que je devais essayer de faire de même si je voulais avoir la moindre chance de rester dans la course. Basculant le bécher, je laissais le sperme couler dans ma bouche. C’était chaud et gluant comme d’ordinaire, avec cette odeur puissante et mâle comme de l’eau de javel. Je laissais le tout glisser au fond de ma bouche et essayais d’avaler en mode réflexe. Ça marchait! Si je laissais le flot être lent et régulier et me relaxais la gorge, alors l’action de déglutition se mettrait en route de lui-même. Je dus m’arrêter un moment pour aspirer une bouffée d’air avant de recommencer, mais j’arrivais rapidement au bout. Mon pauvre estomac était rempli à ras bord et je savais que si j’étais victime ne serait-ce que d’un simple rot, je rendrais le tout. Je m’assis pour me concentrer et m’empêcher de vomir.

Norika avait fini nettement avant moi. Elle n’avait sans doute même pas eu besoin de s’arrêter pour reprendre son souffle comme je l’avais fait. Les autres filles utilisaient la technique plus traditionnelle de prendre une bouchée puis d’avaler. Cette méthode était à la fois plus lente et obligeait à garder le sperme plus longtemps en bouche, ce qui démultipliait l’atroce goût dans leur bouche. L’assistante finit en premier, elle s’assit pour respirer gaziantep manken escort bayan profondément l’air qui lui manquait cruellement tout en pleurant un peu. L’épreuve pour la pauvre analyste semblait ne jamais devoir finir. Mais finalement, il ne lui resta plus qu’une gorgée à avaler, juste au moment où elle ne put s’empêcher de vomir. Tout le contenu de son estomac se déversa sur elle. Elle ne se pencha pas comme je l’aurais fait ; elle baissa juste un peu la tête pendant que, vague après vague, tout lui sortait de la bouche. La pauvre chose n’arrêtait pas de s’excuser sans fin : « gomen nasai » « gomen nasai » en regardant ses cuisses sur lesquels était répandu son dîner, pas mal de saké, et une mer de sperme. Elle n’arrivait pas à lever les yeux, son humiliation était trop forte.

Cette vue me fit presque régurgiter et je remarquais que Norika et l’assistante luttaient elles aussi. Mademoiselle Yazuko se leva.

« La gagnante de cette épreuve est Madame Norika. Suzichan a gagné plus tôt. Ces deux filles resteront ici pour demain, pendant que les autres rentrent à Tokyo. Mais d’abord votre punition : vous recevrez chacune cinq coups de canne de votre patron. Mademoiselle Anna d’abord, pendant que Mademoiselle Yumi retire ses vêtements dégoûtants. »

Mademoiselle Yasuko conduisit la pauvre assistante contre l’une des tables basses et la poussa dessus. Elle lui fit agripper les bords éloignés et lui releva la jupe, révélant un cul bien lisse, les deux fesses séparées par sa petite culotte et entouré par le porte-jarretelles lui tenant les bas.

« À chaque frappe, si tu lâches un bruit, ou que tu relâches ta prise sur la table, un autre coup sera ajouté. Ne me déçois pas plus que tu ne l’as déjà fait. »

La pauvre femme ne fit pas un bruit et ne bougea pas un muscle, à part ses muscles fessiers qui se tendaient et se détendaient. Il y eut bientôt cinq vilaines zébrures sur son postérieur. On l’aida à se relever et elle fut autorisée à quitter la salle.

L’analyste était debout nue comme un vers dans une pièce ou tout le monde était habillé. Je savais combien cette sensation était humiliante, et à cela il fallait ajouter qu’elle avait échoué à accomplir la tâche qui lui avait été confiée. Elle pleurnichait silencieusement pendant que Mademoiselle Yasuko préparait la table.

Monsieur Takashita me fit passer un verre de brandy et resta près de moi, une main gentiment posée sur mon épaule. J’absorbais son approbation comme une plante absorbe la lumière, aussi pathétique que ça puisse paraître. J’avais besoin que quelqu’un m’apprécie.

Cela ne se passa pas bien pour l’infortunée fille. Elle reçut une douzaine de coups vicieux avant que Mademoiselle Yasuko n’en compte cinq de valide. Son pauvre derrière était quadrillé de cruelles lignes rouges. J’estimais qu’il faudrait des semaines pour que cela s’efface un peu.

Toujours entièrement nue elle fut autorisée à s’en aller, puis Mademoiselle Yazuko s’adressa à moi et à Norika :

« Vous pouvez vous partir maintenant et prendre du repos. Demain après-midi nous découvrirons qui est la meilleure gobeuse. Pour la perdante, la punition sera bien pire que celle de ce soir. Pour la gagnante, il y aura une récompense bien méritée. »

Je quittais rapidement la salle avec Norika.

Chapitre neuf : Gagner et perdre.

Je sautais le petit-déjeuner… la nuit dernière j’avais avalé assez de calories pour un bon moment. Je rencontrais une Norika assez tendue dans le spa. Au bout d’un moment, j’essayais de la questionner sur ce qui allait se passer cet après-midi et sur ce que pouvait bien être une punition encore pire. Mais, elle se montra très évasive :

« Je ne peux pas vous le dire, Suzi, c’est interdit. J’aurais beaucoup d’ennuis. Et si je vous le racontais, ils le sauraient. Oui, ils finissent toujours par savoir… »

À la place, on discuta de notre travail et nos familles. Elle était mariée et son mari travaillait dans l’industrie automobile. Mais il avait été blessé dans un accident et il restait maintenant à la maison avec leur fils. Il avait une pension de handicap de son ancienne entreprise, mais ce n’était pas suffisant, ils avaient besoin du revenu de Norika… Elle ne pouvait pas abandonner son travail. Et après l’avoir gentiment questionnée, elle finit par me dire que son mari n’avait pas la moindre idée de ses autres activités au travail. Il était clair qu’elle était encore plus prise au piège que moi. Je me sentis pleine de sympathie envers elle.

Yasuko nous rejoint à la piscine pour un déjeuner léger. Puis il fut temps de s’habiller pour rejoindre les hommes. La pauvre Norika et moi étions de retour dans nos costumes de ville alors que les hommes avaient remis leur tenue de détente. Ça ne me semblait pas juste, mais rien dans tout cela n’avait jamais été juste. Mademoiselle Yasuko insista pour que nos cheveux soient attachés à l’arrière en une seule tresse.

*****

Mademoiselle Yasuko, dans son costume d’écolière, nous mena à la table du milieu. Il y avait deux chaises, une de chaque côté et Norika et moi nous fîmes face. Je l’observais espérant trouver un signe concernant notre prochaine épreuve commune ou une trace d’amitié naissante, mais je ne vis rien, à part une détermination indéfectible. Elle avait clairement en tête qu’elle ne perdrait pas le concours, ce qui achevait de me rendre encore plus nerveuse. La punition devait être vraiment moche pour que ça la rende aussi insensible.

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