Hypnose Mécanique 02

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Anal Fucking

Jonas : Jeune inventeur de dix-huit ans. Il a inventé une nouvelle pilule dix fois plus efficace que le petit médicament bleu qui aide à bander. Il a également inventé un petit appareil, qui met les gens en transe, comme sous hypnose, lui permettant de prendre le contrôle de leurs cerveau. Il va s’en servir pour se venger de sa famille, ainsi que d’autres personnes de son entourages. Tous l’ayant maltraité physiquement ou psychologiquement.

Hugues : Quarante-et-un an, le père de Jonas. Si lui même n’a jamais maltraité son fils, il n’a rien vu de ses tourments. Son fils l’aime, il le fera participer à sa vengeance.

Martha : Jolie rousse de trente ans. La belle-mère de Jonas. L’une des principales instigatrice des souffrances du jeune homme. Ce sera l’une de ses principale victime.

Léa : Superbe jeune femme de dix-neuf ans. Un vrai canon blond. La sœur de Jonas. C’était la pire de toutes avec lui. C’est la première victime de son frère.

Ma sœur s’était arrêtée de me sucer quand mes parents étaient rentrés.

– Léa, continue ta pipe.

Elle a baragouiné un truc que je n’ai pas compris, cette conne avait toujours ma bite en bouche. Elle a repris sa fellation. J’ai appuyés sur le bouton de mon boîtier, le tenant derrière la tête de ma sœur. Ainsi cette pute ne s’est pas mise en état d’hypnose. Quand j’ai jouis dans sa bouche, Léa à eut un orgasme. Quand elle s’est redressée, elle avait tout avalée, bien nettoyé mon chibre. Elle a regardé mon père et sa pute.

– Pourquoi ils sont comme ça?

– T’occupe, va prendre une douche et redescend en peignoir.

– Mais…

– Ta gueule, c’est un ordre.

Léa s’est raidie, mais elle m’a obéit, impossible pour elle de me résister. Je l’ai regarder partir vers la salle d’eau, en regardant remuer son cul parfait, qui maintenant m’appartiens. Tout en donnant mes ordres à mon père et Martha, je me suis déshabillé. Une fois que j’ai eus finis de parler, je suis monter voir Léa. L’eau coulée sur sa peau si douce, tandis qu’elle se savonne. J’ai appuyé sur mon boîtier, je lui ai donné mes ordres. Mon plan était parfait, j’en bande d’avance. Je suis redescendu en sifflotant.

Dans le salon, mon père et sa chienne était toujours en état d’hypnose. J’ai regardé Martha. Je m’étais souvent branlé en pensant à elle. C’était une jolie rousse aux yeux verts. Mais elle était loin de la beauté de Léa ou de Siobanne, bien qu’elle soit quand même bandante. Martha s’habille assez sexy. On voit qu’elle a de petits seins, ainsi qu’un cul un peu gros à mon goût. Mais comme je l’ai dis, elle me fait quand même bien bander. Surtout avec sa petite robe noire, courte, qu’elle porte en ce moment. Quand ma sœur est redescendu, en peignoir, nue en dessous, j’ai donner le top départ.

– C ‘est parti les amis. Revenez à vous, oubliez cette conversation.

Mon père c’est dirigé vers Léa, qui reste immobile. Quand il a commencé à lui toucher les seins par dessus le peignoir, ma sœur s’est mise à se débattre. Mais pas suffisamment pour empêcher mon paternel de lui faire des attouchements. Ma belle-mère, outrée, à crier sur papa.

– Hugues, tu fais quoi?

Mon père ne lui a pas répondu. Je n’ai pas laissé le temps à Martha de dire une autre phrase. Je l’ai saisit par la nuque et un bras, l’entraînant vers la table.

– Jonas tu fais quoi? Il se passe quoi ici?

Moi je le savais, Martha aurait put se débattre, mais mes ordres l’en empêche. Je la fait avancer, je le dirige vers la table du salon. Je la l’arc-boute dessus. Je rabat ses bras dans son dos, je les immobilise en les tenant par les poignets. J’attends hurler. Ma sœur est allongée à même le sol, mon père est couché sur elle, en tain de la violer. Il a juste écarté son peignoir, il n’a même pas pris la peine de l’enlever. Il la prend sauvagement, à ce rythme il ne va pas durer longtemps en elle. Ma sœurette crie, supplie. Moi je reviens à Martha. Je soulève le bas de sa robe, dénudant ses fesses. La chienne ne porte qu’un petit string. Son cul est un large, mais ferme. Je ne prends même pas la peine de lui retirer son dessous. Je bande vraiment dur, encore plus que pour Léa. J’écarte l’élastique de son string, dévoilant une chatte sèche, parfaitement épilée. J’ai placé mon braquemart contre les lèvres de son sexe.

– Jonas, arrête, je t’en supplie, arrête!!! Par…

La fin de sa phrase cet termine dans un hurlement, je viens de la pénétrer d’un seul coup, de toute ma longueur. Je me mets à la défoncer rapidement, voulant faire le plus de mal à cette pute, qui avait fait de mon enfance un enfer. Mais je fus déçu, le vagin de cette chienne était vraiment large. Bien sur, j’apprendrais plus tard, que pour une femme de trente ans, la chatte de ma belle-mère était bien serrée. Mais comparé au vagin vierge d’une fille de dix-neuf ans, c’est certain que c’était moins confortable. Pour en revenir au moment présent, je me suis retiré du sexe de Martha, pour remonter un peu. Quand elle à sentit mon gland appuyer sur son anus, les suppliques de ma chienne de belle-mère ont repris.

– Pas par là!!! Je t’en supplie, je suis vierge du cul!!!

J’ai souris, ainsi bursa escort j’allais entrer en premier dans un orifice de la femme de mon paternel. Un trou qu’il n’avait encore jamais visité. J’ai forcé comme un soudard, mon gland à forcé son sphincter plus facilement que celui de Léa. Quand mon gland à été aspiré, toute ma bite est rentrée d’un seul coup, sous un hurlement terrible de cette pute. Elle à eut l’impression terrible, de chier à l’envers. Je suis ravi, son cul est serré, autant que celui de Léa. Ma sœur pousse, elle aussi, un terrible hurlement. Je regarde vers elle. Mon père à dut se vider dans sa chatte. Car, ma sœur, maintenant complètement nue, est allongée sur le ventre. Mon père l’enculant aussi sauvagement qu’il lui a violé la chatte. Je reprends mon travail du trou du cul de belle-maman. J’ai l’impression qu’avec mon père, on joue, à celui qui feras hurler le plus fort sa victime. A ce jeu, je gagne facilement. J’ai visité plusieurs fois le cul de ma sœurette pendant le week-end. Tandis que la grognasse que j’encule, reçoit la première bite de sa vie. On viole nos deux proies en rythme, semblant synchronisé leurs hurlements. Si pour la plupart des hommes, le spectacle serait horrible, pour des violeurs comme nous, il est paradisiaque, hautement érotique et excitant. On ne tarde pas à jouir, en même temps, dans les entrailles de nos putes respectives. Je reste quelques secondes entre les fesses de Martha. Je me retire d’un seul coup, lui arrachant un ultime cri. Ma belle-mère glisse lentement au sol. Elle se roule en boule, pleurant de tout son corps. Mon père est allongé contre Léa. Cette dernière, toujours sur le ventre, reprend difficilement son souffle. En voyant mon chibre couvert de sperme, de sang et de merde, une idée me vient. Surtout que la bite de mon père est bien sale aussi. Je m’approche de Martha, la soulève par les cheveux, l’entraîne vers le couple incestueux.

Je vais un peu revenir sur les ordre que je leurs ai donnés, histoire de vous éclairer. Une fois Léa sous la douche, je me suis déshabillé, tout en parlant aux pantins qu’étais maintenant mon papa et sa putain.

– Papa, tu vas baiser Léa quand elle redescendra.

– Mais, c’est ma fille… Ta sœur…

– Peu importe. Tu en as envie. C’est ton fantasme depuis qu’elle à un corps de femme. Tu y as résisté difficilement pendant tout ce temps. Aujourd’hui, tu y céderas. Quand tu as vu que je reluqué Martha comme un pervers, tu as eu l’idée de me parler d’un viol commun. Compris?

– Oui.

– A partir de maintenant, tu ne toucheras plus ta pute de femme. Tu baiseras Léa, uniquement Léa. Autant de fois que tu le pourras chaque jours. Rien que de la voir, te rendras fou de désir. Quoique elle fasse ou dise, tu iras au bout, tu la prendras, peu importe ses supplique ou ses larmes. Compris?

– Oui.

– Parfait, quand à toi Martha, je vais te violer.

– Non, pitié.

– Ta gueule. Tu te débattras un peu, à peine.Juste ce qu’il faut pour m’exciter, mais pas assez pour me fuir.

– D’accord.

– Bien, à part mon père, tu as eus beaucoup d’homme?

– Non, c’était le premier.

– Parfait, au moins ça reste dans la famille. Enfin pour l’instant. Bon, vous restez en transe jusque à ce que Léa redescende. Tout les deux vous obéirez à chacun des ordres que je vous donne. Compris?

– Oui.

Ils ont répondu en chœur.

– Une dernière chose, même si l’envie vous en prends, vous ne pourrez pas vous suicidez, ni vous faire aucun mal. Et ce, sans aucune limite de temps. Compris?

Oui. Réponse en duo de mon père et sa chienne.

– Parfait, oubliez cette conversation. Vous ne revenez vraiment à vous que quand Léa descend.

En effet, si avec ma machine, elle ne pouvais se faire du mal sur mon ordre, rien ne les empêche de s’en faire de leurs propre chef. Avec cet ordre, je coupais à toutes possibilités de suicides. Moi, je suis monté voir ma frangine.

En entrant dans la salle de bain, j’ai frissonné en voyant le corps parfait et humide de ma chienne de sœur. Elle s’est immobilisé, le regard vide, quand j’ai appuyé sur le bouton de mon boîtier magique.

– Léa, papa va te violer.

– Nooooooooon!

Elle avait crié.

– Si, c’est un ordre. Tu te laisseras faire. Tu te débattra un peu, mais mollement, pas suffisamment pour le gêner.

– D’accord.

– Bien. Tu pleureras, tu supplieras à chaque fois. Pour toi, chacune de ses pénétration, peu importe le trou qu’il prends, sera un enfer. Tu auras mal, tu seras dégoûtée, horrifiée. Mais tu lui céderas, obéiras au moindre de ses désirs. Tu as tellement peur de lui. Jamais tu n’auras du plaisir, seulement de la douleur. La seule chose qui t’apportera un peu de réconfort, c’est quand j’accepte de coucher avec toi. Bien sur, me supplier, puis l’acte en lui même te dégoutteras, mais tu auras plusieurs orgasme avec moi. Chacune de mes éjaculations te donneras du réconfort. Même si ce n’est pas suffisant pour te faire oublier l’acte abject que tu subis en te faisant violer par papa. Tu obéiras à chacun de ses ordres, même si les miens reste les plus importants. Tu auras aussi görükle escort un orgasme à chacune des éjaculations de papa, sauf quand il éjaculera dans ta bouche de putain. Mais un orgasme qui te feras mal, qui t’humilieras encore plus. Compris?

– Oui.

– Parfait, oublie cette conversation, descend simplement en peignoir quand tu auras finis ta douche.

Je suis redescendu, vous connaissez la suite de l’histoire.

J’ai donc emmené Martha prés de mon père et de ma sœur.

– Léa, Martha, à genoux!

Pleurant toujours, les deux filles se sont exécutés.

– Papa, j’ai une idée sympa, lève toi.

Mon père m’a obéit lui aussi.

– Martha, avec ta bouche, tu vas nettoyer la pine pleine de sperme et de merde de mon père. Léa toi, tu nettoieras la mienne de la même façon. En plus tu auras droit au sang du dépucelage anal de notre chère belle-maman.

Les deux femelles se sont exécutés. Inutile de vous dire qu’on est allés au bout, jouissant dans leur bouche. J’ai regardé l’heure sur ma montre, il était dix neuf heures. La suite de mon plan allait être encore plus grandiose.

J’ai de nouveau mis mon boîtier en action. Les trois sont de nouveau droit, le regard vide.

– Martha, Léa, vous obéirez à chacun de mes ordres. Aussi abject qu’ils soient. Papa, toutes mes idées te paraîtrons géniale. Compris?

– Oui!

Réponse en chœur du trio.

– A partir de maintenant, interdiction de pleurer, du moment où vous serez maquillée, jusque à ce que je vous le dise. Compris?

– Oui.

– Parfait, revenez à vous.

J’ai chuchoté un truc à l’oreille de mon père. Il a sourit. J’ai regardé les deux chiennes. La robe de Martha était redescendu, tandis que ma sœur était complètement nue.

– Martha, a poil!

Je n’avais pas encore vu son corps nu. La conne m’a obéit. Rapidement sa petite robe, ainsi que son string son tombé à terre. Martha était petite, mince. De petits seins en cônes, un petit quatre-vingt-cinq B, une chatte presque épilée, où ne court qu’un fin duvet de poils roux, coupés en ticket de métro. Ainsi cette salope était une vraie rousse. Ses seins, étaient terminés par de petites aréoles, ainsi que de petit tétons d’un superbe rose foncés. Ma belle-mère était bien bandante. J’ai regardé mes deux chiennes, ainsi que mon père.

– Papa va t’habillais. Mets un truc classe. Les deux autres suivez moi.

Martha et Léa m’ont emboîtées le pas. Tête basse, pleurant toujours.

En premier, on est allé dans la chambre de ma sœur.

– Léa, sors moi tes habits les plus hot.

Ma sœur n’en avait pas beaucoup, seulement du sexy, rien de hot.

– Merde, tu t’habille vraiment comme une sainte.

J’exagérais beaucoup. Puis j’ai eus une idée.

– Il te reste des affaires de plus jeune?

– Oui, bien sur.

– Ta brassière noire, ta jupe courte aussi?

– Oui.

– Sors les. Mets les!

– Mais j’ai grandis depuis.

– Obéis.

Ma sœur à farfouillé dans son armoire. Je me rappelais de cette tenue, elle me faisait déjà bander à l’époque. Ma sœurette la portait quand elle avait quinze ou seize ans. Mais depuis elle avait pris quelques tours de poitrine, ainsi qu’une bonne dizaines de centimètres. Par contre, elle n’avait pas grossi.

– Je les ai trouvée.

– Bien, mets les.

Sa jupe courte fut mise en premier. Si plus jeune, elle lui arrivait au milieu des cuisses, aujourd’hui elle cache à peine ses fesses.

– Marche un peu, de dos et de face.

Une nouvelle fois elle m’obéit. C’était vraiment chaud comme tenue. Quand elle marchait on voyait le bas de ses fesses quand elle était de dos, le bas de son sexe parfaitement épilé quand elle était de face.

– C’est bon, je valide. Mets la brassière maintenant.

Ce fut un peu plus difficile. Ses gros seins tendaient le tissus au maximum. D’ailleurs le dessous de son imposante poitrine était à nu.

– Voilà, tu fais bien pute comme ça, c’est parfait. Maquille toi un peu, je veux des lèvres d’un rouge vif, pour le reste fais comme tu veux.

– Pour les dessous?

– Tu n’en mets pas.

– Mais…

– C’est un ordre.

– D’accord.

J’ai également choisit des talons aiguilles noirs pour Léa.

– Bien, Martha, suis moi.

On est allez dans la chambre conjugal. Mon père était prêt. Il était classe, il avait un costume moderne noir, ainsi qu’une chemise blanche.

– Papa, va nous entendre en bas.

– D’accord.

Mon père est sorti de la chambre. J’ai regardé Martha.

– Tu as des portes jarretelles?

– Oui, rouge ou noir.

– Bien. Sors les rouges, ainsi que les bas assortis.

– D’accord.

– Des nuisettes?

– Oui, plusieurs.

– Sors les.

– Bien.

Il n’y a pas à dire, cette pute avait des dessous sexy. J’ai choisis une nuisette rouge.

– Mets moi ça.

Ma belle-maman m’a obéit. C’était canon. Sa nuisette était transparente jusque au ventre. Laissant voir ses petits seins, mais cachant son sexe. Elle était un peu plus longue que la jupe de ma sœur, ce qui fait que quand Martha marche, on ne voit pas son cul ou sa bursa escort bayan chatte. Par contre on voyait le bas du porte-jarretelle, ainsi que ses cuisses nue jusque au bas nylon. J’ai choisis des talons aiguilles rouge, vraiment haut, donnant une cambrure parfaite au corps de cette chienne.

– Pour les dessous?

– Tu ne mets rien.

– Bien.

J’ai crié :

– Léa tu as finis de te maquiller?

– Non, pas encore.

– Dis le moi quand c’est fait.

J’ai regardé Martha en souriant.

– Je vais te baiser en attendant, appui toi contre le mur. Interdiction de crier.

Ma belle-mère, vaincu, m’obéis. Je l’ai baisé comme un sauvage, debout. Cette fois je suis allé au bout, j’ai jouit dans sa chatte de putain. Moins de une minute plus tard, Léa venait nous dire qu’elle avait finis. Ma sœur avait un maquillage discret, parfait. Le noir sur les yeux, mettait en valeur ses superbes yeux. Le rouge à lèvre très vif, donne immédiatement envie de se faire sucer par elle.

– Tu es superbe Léa. Martha, va te maquiller, comme une pute.

– Bien, on sors?

– Oui.

– Je me lave le sexe?

– Non.

– Mais on va voir le sperme sur mes cuisses.

– Je m’en fous, on t’attends en bas.

– D’accord.

La chiennasse est parti se maquiller. J’ai regardé Léa.

– Va attendre en bas avec papa. Fais le patienter en lui offrant ta chatte.

– S’il te plaît…

– C’est un ordre, interdiction de le sucer ou de l’embrasser, ça ferait partir ton rouge à lèvre.

Moi, je suis allé m’habillais.

J’ai mis un beau jeans, une jolie chemise. J’ai laissé mon boîtier ici, ma petite famille était bien conditionnée. J’ai pris par contre une centaine de pilules à baiser, que j’ai glisser dans un petit sac à dos, on pourraient en avoir besoin. Au salon, mon père attendait assis. Ma sœur, elle, attendait debout. Je pus voir le sperme paternel couler de sa chatte. Dix minutes plus tard, Martha descendait. Elle faisait vraiment pute au rabais maquillée comme ça.

– C’est parfait belle-maman. Allez, en route.

– On vas où?

C’est Léa qui avait posé la question.

– A la Chatte Sauvage.

– Mais c’est un bar à putes! On va faire quoi?

Cette fois c’est Martha qui avait posé la question.

– Je sais que c’est un bar à putains, toutes les deux vous serez dans votre élément.Vous verrez ce que l’on va faire, c’est une surprise.

Aucune ne répondis, pressentant seulement que les prochaines heures serait difficile pour elles. Mais surtout pour leurs atouts féminin.

On est montés dans la voiture de papa. Mon père au volant, Martha sur le siège passager avant. Léa s’est assise avec moi à l’arrière. J’ai ordonné aux deux salopes, de faire le voyage cuisses bien écartées. De cette façon, tout le monde pouvait voir leurs vagin, débordant de sperme, à l’air libre. D’ailleurs un chauffer de bus eut du mal à redémarrer, après que l’on ce soit arrêter à coté de lui. Quelques passagers purent se rincer l’œil, à la grande honte de mes deux chiennes. On a mis vingt bonne minutes pour arriver à « La chatte sauvage ». Nous nous sommes garés sur le parking du bar.

Mon père et sa pute ont commencé à avancer. Je leurs ai emboîté le pas avec Léa. Cette dernière m’a prit la main. Me ralentissant, elle se mit à chuchoter :

– On va faire quoi?

– Surprise.

– Tu vas pas nous prostituer quand même? Après ce que papa m’a fait, je ne le supporterais pas.

Je n’ai pas répondu, devant mon silence, j’ai sentit la main de ma sœur serrer plus fort la mienne.

– Je t’en supplie, soit le seul à me prendre.

– Et papa?

J’ai sentit Léa se raidir.

– Oui, papa aussi. Mais que vous deux. Au moins ce soir. Je t’en supplie.

– J’y gagne quoi?

– Je serais ta chienne, je serais sage et obéissante. Tu pourras me faire ce que tu veux.

– Mais c’est déjà le cas. Puis c’est toi qui en a envie, c’est toi qui me le demande.

Léa ne m’a pas répondu, elle sait que j’ai raison. Que quoi qu’il se passe ce soir, cette conne ne pourrait s’empêcher de me supplier de la prendre de nouveau. En silence, on a repris notre route vers le bar.

Il était encore tôt quand nous sommes entré dans la bar à putes. Le vigile m’a laissé entrer, en souriant. Il est à peine vingt heures. Le bar était loin d’être plein. A peine une dizaine de personnes. Mais il se remplirait, le dimanche soir, étant bizarrement, la deuxième plus grosse soirée de la semaine, après le samedi. Tout les regards se sont braqués sur ma belle-mère et ma sœur.

– Papa, va t’asseoir au fond avec les deux putes, je vais parler au patron.

– D’accord fiston.

J’ai regardé le trio se dirigé vers les canapés du fond, s’asseoir dans celui qui se trouve la plus à l’abri des regards. Je me suis dirigé vers le bar. Il y avait deux barmans, ainsi qu’un homme d’environs cinquante ans, il était gros, mais inspirait le respect. Je lui ai fait un signe de tête. Il s’est approché de moi.

– Bonsoir Jonas.

– Bonsoir Radiu.

Radiu Antonomasu était le patron des lieux. Un mafieux roumain, versant dans le trafic d’être humain et la prostitution. Plusieurs filles qui font le trottoir dans la ville lui appartiennent. D’ailleurs, généralement, il y en a quelques unes qui le font aussi dans le bar. C’est rare qu’il n’y est aucune pute comme ce soir. Le gros homme m’a regardé en souriant.

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